Nous avons décidé, mes collègues du Groupe Démocrate et Républicain du Conseil Général, de nous mettre à l'heure d'internet afin de communiquer avec vous et surtout d'entendre vos suggestions.
C'est pourquoi nous avons créé un site pour notre groupe que vous pouvez trouver ici.
De même, chacun d'entre nous est désormais équipé d'un site personnel, plus proche du terrain.
Vous pouvez donc dès à présent prendre connaissance des informations qui concernent notre canton de Laragne-Montéglin et me faire part de vos remarques.
Nous pourrons ainsi avoir un dialogue constructif.
Bien cordialement,Auguste TRUPHEME
Portrait
Né le 21 septembre 1932, retraité de l'agriculture, Auguste Truphème est ancien président du Conseil général des Hautes-Alpes, de 2004 à 2008, et maire de Laragne-Montéglin.
Conseiller municipal et 1er adjoint de Laragne pendant 25 ans, de 1964 à 1989, puis conseiller municipal d'opposition de 2001 à 2008, il remporte, avec sa liste, les élections municipales de mars 2008, en battant la député-maire (UMP) Henriette Martinez. Suite à sa victoire à Laragne, il accède à la présidence de la communauté de communes du Laragnais.
Il est aussi le conseiller général du canton de Laragne-Montéglin, depuis 2001, réélu en 2008.
En septembre 2008, il est le candidat de la gauche (soutenu par le PS et le PCF) pour les élections sénatoriales dans les Hautes-Alpes. Lors du second tour, M. Bernard-Reymond (sénateur sortant UMP) a recueilli 57,72 % des voix face à Auguste Truphème (40,11 %) et Michel Olivier (Verts) 2,17 %.
Il a été président du comité de soutien départemental de Ségolène Royal pour l'élection présidentielle de 2007.
Une séance plénière qui rend inquiet
Laragne, le 4 juin 2009
Plusieurs faits, loin d’être anodins, ont perturbé la séance plénière du 2 juin dernier au Conseil général. Ils me laissent interrogatif sur l’évolution du climat qui règne actuellement au sein de cette structure.
Lors de cette séance, à l’issue du discours d’orientation générale, la parole m’a été refusée par le Président Jean-Yves Dusserre, sans aucune explication.
En tant qu’ancien Président, je ne me serais jamais permis de ne pas donner la parole à mon prédécesseur. Bien au contraire.
Il faut croire que les bases les plus élémentaires de la démocratie sont oubliées.
Je suis surpris par ailleurs que l’un des membres de la majorité ait attaqué aussi violemment et de manière généralisée l’exécutif de l’institution régionale.
Cette attaque est d’autant plus regrettable que cette collectivité, présidée par Michel Vauzelle, a aidé et va continuer d’aider le Département des Hautes-Alpes à la place de l’Etat et de son manque de compensation financière liée à la décentralisation. En effet grâce au Contrat de solidarité, la Région apportera au Conseil Général des Hautes-Alpes 4 millions d’euros par an pour les aménagements routiers et 2 millions d’euros au titre du développement des territoires ruraux de montagne.
Enfin en tant qu’élu du Buëch, je suis très déçu de ne jamais avoir été sollicité sur les dossiers de notre territoire. D’autant plus déçu que la plupart de ces dossiers ont été votés à l’unanimité des conseillers généraux, sous ma présidence.
Sur Quasar, il est regrettable de faire valoir une raison financière à la poursuite de ce dossier de développement important alors même que d’autres collectivités, comme la Région, se sont déjà engagées de manière forte pour favoriser l’aboutissement et le fonctionnement de ce projet.
Je continue aussi de regretter l’abandon sans concertation du projet de Zone d’activités liée à ITER au Poët, par la nouvelle majorité alors même qu’il n’y avait aucune incidence financière pour le Département.
L’ensemble de ces faits et leurs répercussions sur les plans économique, culturel et touristique, m’inquiète quant à l’avenir de notre département.
Le département est en train de passer à côté d’opportunités qui risquent de ne pas se renouveler. C’est un choix politique !


